La Convention des Nations Unies sur les Droits de l’Enfant signée à New-York le 26 janvier 1990 a permis la réforme du 8 janvier 1993 en droit interne, qui consacre la liberté d’expression de l’enfant. L’article 388-I du Code Civil prévoit : « Dans toutes les procédures le concernant, le mineur capable de discernement peut, sans préjudice des dispositions prévoyant son intervention ou son consentement, être entendu par le juge ou la personne désignée par le juge à cet effet. Lorsque le mineur en fait la demande, son audition ne peut-être écartée que par une décision spécialement motivée. Il peut être entendu seul, avec un avocat, ou une personne de son choix. Si ce choix ne paraît pas conforme à l’intérêt du mineur, le juge peut procéder à la désignation d’une autre personne. ».
Plus précisément, en matière de divorce ou de conflit familial hors divorce, l’enfant peut demander à être entendu.
Toute convocation du greffe dans ces matières dont ainsi rappeler cette possibilité, qui résulte des dispositions de l’article,,,,,,,,,
L’avis donné par le mineur ne lie pas le juge, qui l’entend soit personnellement soit, le plus souvent, désigne un enquêteur social.

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